Rectification de certains points de cet explication ainsi que l’authentification de certains hadith et textes ayant pour titre : Serrer la main à une femme étrangère.

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Au Nom d’Allah, Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux.

Louange à Allah.

Premièrement, il n’est pas permis à un homme qui croit en Allah et à Son messager de mettre sa main dans celle d’une femme qui ne lui appartient pas et qui ne soit pas une de ses proches parentes. Quiconque le fait commet une injustice contre lui-même… (oui et non, lorsque l’on est déjà promis aux Paradis on peut serré la main d’une femme, étant donné le degré de martyr que l’on à déjà même si l’on marche devant vous et que nous sommes encore vivant)

D’après Maaqal ibn Yassar, le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :  que l’on enfonce une aiguille en fer dans la tête de l’un d’entre vous vaut mieux pour lui que de toucher une femme qui n’est pas la sienne…  (rapporté par at-Tabarani, dans al-Kabir, 486). (Pour les hommes n’ayant pas de Wassila, pour les hommes qui ne sont jamais allée au Jihad (la guerre sainte) est n’ayant pas été au moins blessé et que leurs sang n’a pas coulé ne serait ce d’un monticule.

Dans Sahih al-Djami3  (hadith 5045), Al-Albani a dit à propos du hadith qu’il est authentique.Ce hadith à lui seul suffit en matière de dissuasion et pour inciter à l’obéissance qu’Allah le Très Haut nous a prescrite, étant donné que le frottement avec les femmes est une source de tentation et une cause de turpitude. (Authentification sourate 56 verset 71 : Voyez-vous donc le feu que vous obtenez par frottement ?)

D’après Aïcha, l’épouse du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) qui à dit : « les croyantes immigrées chez le Prophète étaient soumises à une épreuve dont Allah le Puissant et Majestueux a dit ceci : Ô Prophète! Quand les croyantes viennent te prêter serment d’ allégeance, (et en jurent) qu’ elles n’ associeront rien à Allah, qu’ elles ne voleront pas, qu’ elles ne se livreront pas à l’ adultère, qu’ elles ne tueront pas leurs propres enfants, qu’ elles ne commettront aucune infamie ni avec leurs mains ni avec leurs pieds (signification c’est à l’exemple du déhanchement des hanches lorsqu’elles marche pour attirer un homme dans son lit, on execute pas pour ça, à l’homme de baissé le regard) et qu’elles ne désobéiront pas en ce qui est convenable, alors reçois leur serment d’ allégeance, et implore d’Allah le pardon pour elles. Allah est certes, Pardonneur et Très Miséricordieux.  (Coran, 60 : 12). Aïcha a poursuivi : toute croyante qui adhérait au contenu du verset réussissait à l’épreuve et le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) disait à celles ayant réussi :  J’ai reçu votre serment d’allégeance, vous pouvez disposer  …. Jamais, au nom d’Allah ! La main du Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui)  n’avait touché celle d’une femme ; il se contentait d’accepter leur prestation de serment oralement…. Aïcha a ajouté : « Au nom d’Allah ! Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui)  n’avait exigé des femmes que ce qu’Allah leur avait ordonné ; sa main n’avait jamais touché celle d’une femme ; il se contentait d’enregistrer leur prestation de serment d’allégeance et de leur dire :  Je l’ai accepté  (rapporté par Mouslim, 1866).

D’après Urwa, Aïcha l’a informé de la manière dont les femmes prêtaient serment et lui a dit : « Le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui)  ne touchait aucune femme par sa main, mais il recevait leur serment d’allégeance oralement et leur disait :  j’accepte votre serment ; vous pouvez disposer  (rapporté par Mouslim, 1866). (C’était un ordre pour lui, pour les autres gouverneurs n’ayant aucune certitude d’entrée aux Paradis éternel, Shaykh Haouli Nauredine).

Cet homme infaillible est le meilleur être humain, le seigneur des fils d’Adam au jour de la Résurrection, celui-là ne pouvait pas toucher les femmes… en dépit du fait que la prestation du serment d’allégeance se concrétisait par une poignée de main… [s’il ne lui était pas permis de le faire] comment serait-il permis aux autres hommes de le faire ? (Réponse : Les sahhaba (qu’Allah les agréés et les honores) ils pouvaient touché et serré la main d’une femme que ce soit par nécessité, contraintes ou pas qu’ils ai reçu la Wassila ou non car les uns suivent les autres en cela, Omar Ibn Al khattab qu’Allah l’agrée à serré la main des femmes pour recevoir leurs allégeance avec un gant provenant du Qatar (un tissu enroulé autour de la main équivaut à un gant à notre époque) c’était une nécessité est non une contrainte, cette nécessité équivaut à ne pas vexé ou blessé le cœur d’une femme. Il n’est pas d’une obligation pour un gouverneur de serré la main d’une femme pour recevoir son serment d’allégeance. Abu Bakar as-Siddiq (qu’Allah l’agrée) à serré la main de veille femmes (de personne âgée) sans gant, est-il expliquer dans l’argumentaire qu’il avait un gant ? Non. Deuxièmement pour ce qui est de la nécessité que ce soit Omar Ibn Al khattab (qu’Allah l’agrée) qui sert la main à une femme pour recevoir leurs serment d’allégeance seulement, est à l’exemple de ce sens du hadith : le prophète Mohammed (que la paix et la prière d’Allah soit sur lui) passa prêt d’un village ou l’on joué de la musique avec trois de ses compagnons (qu’Allah les agréés) et le prophète Mohammed (que la paix et la prière d’Allah soit sur lui) demanda à l’un d’entre eux de ne pas bouché ses oreilles et de les prévenir dès lors que la musique s’arrêtera afin de poursuivre la marche. Haouli Nauredine). Lorsque que vous y verrez un texte contraire à ces explications, veuillez vous acquitter de placé chacune de ses explications dans l’ordre avec ce qui s’y trouvent ci-dessous, tout le monde à droit d’y participer chez lui (pas sur mon site web) :

D’après Umayma fille de Raqiqa, le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :  Je ne serre pas la main aux femmes  (rapporté par an-Nassaï, 4181 et par Ibn Madja, 2874 et déclaré authentique par al-Albani dans Sahihi al-Djami, 2513).

Deuxièmement, il n’est pas permis de serrer la main à une femme, même quand les deux mains sont séparées par un tissu ou d’autres choses pareilles. Le hadith qui dit le contraire est faible.

D’après Maaqal ibn Yassar, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) serrait la main aux femmes, sa main étant recouverte d’un tissu » (rapporté par at-Tabarani dans al-Awsat, 2855).

Al-Haythami a dit : « rapporté par at-Tabarani dans al-Kabir et dans al-Awsat. La chaîne des rapporteurs comporte Itab ibn Harb qui est faible. Voir Madjm’a az-zawaid, 6/39.

Waliouddine al-Iraqui a dit : « L’expression d’Aïcha (P.A.a) :  Il prêtait serment aux femmes oralement  signifie qu’il ne leur serrait pas la main. Ce qui veut dire qu’il serrait la main aux hommes et leur parlait… ». Ce qu’Aïcha a dit , c’est aussi ce qui est connu (de tous).

Certains exégètes ont dit que le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) fit venir un verre d’eau, y trempa sa main et demanda aux femmes d’en faire autant… certains d’entre eux ont dit : il ne leur a pas tendu une main couverte, mais sa main était enveloppée dans un tissu venu du Qatar ! On a dit aussi qu’Omar (P.A.a) leur serrait la main à la place du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui). Rien de tout cela n’est exact. Ceci s’applique surtout à la dernière information. Car comment Omar aurait-il pu faire ce que l’homme nécessairement infaillible n’a pas voulu faire… ? Tarh at-Tathrib, 7/45

Cheikh Ibn Baz (Puisse Allah le Très Haut lui accorder Sa miséricorde) a dit : « Il est plus évident d’interdire la poignée de main échangée entre l’homme et la femme ; que les mains soient nues ou couvertes, compte tenu du noble hadith dans lequel le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :  Je ne serre pas la main aux femmes  et par précaution.

Voir Hachiatou Madjmouati rassaïl

fi al-hidjab wa as-sufûr, p. 69 avec une légère modification.

Troisièmement, il en est de même de l’échange de poignée de main avec les vieilles dames. Il est interdit en vertu de la portée générale des textes. Ceux qui vont dans le sens de son autorisation sont faibles. Az-Zaylai a dit : « Les propos :  Il a été rapporté qu’Abou Bakr serrait la main aux vieilles dames . me semblent très étranges ». Voir Nasb ar-Raya, 4/240. Ibn Hadjar a dit :  Je ne l’ai pas trouvé . Voir ad-Diraya fii takhridj ahadith al-hidaya, 2/225.

Quatrièmement, s’agissant des avis des ulémas des quatre écoles juridiques, les voici :

1/ Pour les Hanafites, Ibn Noujaym a dit :  Il ne lui est pas permis de toucher son visage et se paumes, même si l’homme est à l’abri du plaisir charnel, en raison de l’interdiction et de l’absence d’une nécessité . Al-Bahr ar-Raïq, 8/219.

2/ Pour les Malékites, Muhammad ibn Ahmad (Ulaych) : a dit : « Il n’est pas permis à un homme de toucher le visage ou les mains d’une femme qui lui est étrangère ; il ne lui est pas permis de poser sa paume sur la sienne sans que quelque chose les sépare… Aïcha (P.A.a) a dit :  En recevant le serment d’allégeance des femmes, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) ne leur avait jamais serré la main, mais il se contentait de leur parler . Selon une autre version :  Sa main n’avait jamais touché celle d’une femme ; il se contentait de recevoir leur serment oralement . Vior Minh al-dajlil, charh Muthatassar al-Khalil, 1/223

3/ Pour les Chafiites, an-Nawawi a dit :  Il ne lui est pas permis de la toucher en quoi que ce soit  Al-Madjmou, 4/515. Waliouddine al-Iraqui : « le hadith indique que sa main n’avait jamais touché celle d’une femme, autre que ses femmes et affranchies ; que ce fût dans le cadre d’une prestation de serment ou ailleurs… Si lui même s’en abstenait  en dépit de son infaillibilité et l’absence de soupçon à son égard, un autre a fortiori doit s’en abstenir. Il semble qu’il s’en absentait puisque cela lui était interdit, car ses privilèges ne s’étendaient pas à la permission (de serrer la main aux femmes)…

Nos condisciples jurisconsultes et d’autres soutiennent qu’il est interdit de toucher une femme étrangère, même à un endroit qui ne fait pas partie de la région intime comme le visage… Pourtant il y a une divergence de vues en leur sein à propos de la permission de regarder (une femme) en cas d’absence d’un plaisir charnel et de la crainte de la tentation… L’interdiction de toucher est plus importante que l’interdiction de regarder. L’interdiction ne se justifie toutefois qu’en l’absence d’une nécessité. Celle-ci consiste dans le traitement, l’évacuation du sang vicié, l’extraction d’une dent, l’application du Kohl à l’œil, etc. Si l’on ne dispose pas d’une femme capable de les faire, un homme étranger ( à la patiente) peut les faire, compte tenu de la nécessité … Tarh at-Tathrib, 7/45-46.

4/ Pour les Hanbalites, Ibn Muflih a dit : « Abou Abd Allah (imam Ahmad) a été interrogé à propos de l’échange de poignée de main entre un homme et une femme … Il a dit :  Non . Et il a beaucoup  insisté (sur le refus). Et puis : je lui ai dit : peut-il lui serrer la main en couvrant sa main par son vêtement ?  Non . Dit-il.

L’interdiction est aussi l’opinion de Cheikh Taqiddine, et il a expliqué son choix en disant que le contact physique est plus grave que le regard… » Voir al-adaab ach. Chariyya, 2/257. Allah le sait mieux.

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